.Il est des sensations bisarre, de celle qu'on identifie pas, de celle qui reste, de celle qui marque, il est des sentiments dont la fierté, dont la connaisance et la croissances nous font oublier. Tant de choses finalement nous sont cher dans ce monde, tant de choses parfois si insignifiantes. Votre toix, votre chez soie, cette endroit que vous réclamer tant sur le chemin de l'école, c'est routes qu'on reconnaît, celle qui nous rendent nostalgiques sur le moment d'y retourner quand on a du le laisser. Ques qu'une maison, ques que sont chez soie ? C'est l'endroit, le seul où nous avons notre endroit, celui de notre intimité, celui qui y renferme tout nos souvenirs, toute nos pensée, des photos, des choses tellement importe, on y range tout notre bazar interieur, on y met en évidence ce dont on est fier, on la redécore, pour qu'elle s'identifie a nous, elle est à nous, pour nous, chez nous. Içi, normalement, une famille, ques qu'une famille ? Et ques que normalement ? Dans mon cas; des personnes qui s'aiment, des guerres plus ou moins déclaré, de la trahison, des naïves, et des personnes qui s'en cervent. Finalement pour moi elle n'est plus grand chose, je suis deux, ou un et demi. Je me traine, je suis au milieu de ces naïves, de ces guerrier partie au front sans se demander pourquoi... Et il s'accroche à moi, comme si j'étais leur tranchée. Mais je ne suis que le petit enfant qui ne comprend pas pourquoi la, les guerres, ce petit enfant qui voudrait n'avoir jamais vu cela. Ma maison, mon endroit, c'est mon seul endroit de refuge, là où aucun missile ne m'atteint, là où je suis et fait tout, là où je n'ai ni contrainte, ni de compte à régler, et vous voudrez me l'enlever pour vos stupide guerre, me prendre en otage la dernière chose où j'étais bien, le seul endroit où j'avais décider de recommencer & vous oubliez. Ne revenez pas, je ne vous aimes pas, gardez vos attaque, je ne serais pas au front, je veux simplement qu'on me laisse là où je ne suis plus l'enfant, mais là où je suis ce dont j'ai envie. Allez vous en, vos guerres, je n'en ferais pas partis.
J'ai ce sentiment, ce grand sentiment d'impuissance envers tout, je part à la dérive, je men vais rejoindre un autre pays, celui qui ne me connait pas et que je veu découvrir. Sensation que l'air change, que le vent tourne, et que je suis pris dans son tourbillon, j'voi plus grand chose, je sais juste que sa change, et je sais pas où il m'emmenera, j'ai mal sans l'être réellement, car personne ne m'a touché, je suis blessé moi même, prise dans ce grand air, j'voi plus grand chose, j'avance, une personne me tient la main, m'accompagne t'elle se lacherait on ? Qui sait, je ne pense plus à rien, je me laisse bersser, jpart à la dérive, jferme les yeux mais je les entend, je les sent, vont-ils arreter ? Ques que j'en sais, j'arrete de penser, jfait un peu n'importe quoi, car j'ai plus envie de ramer, jme laisse aller... J'suis fatigué, jme laisse bercer par ces mots doux, je veux pas me douter de ta tromperie, c'est tellement bien de ne plus voir ce pésticide familial, alors je ne fait que penser à ta main, et à la non chalance que tu ma influer, vient, accompagne moi, je tourbillone, j'ai mal mais quand je suis avec toi, plus rien n'arrive à traverser ma tête, quand t'es pas là, j'essaye d'méchaper par d'autres endroit, d'autre personnes, tu voit là, j'écris, tu vois là, jme libère, je libère tout ce que ma personne n'est pas en pouvoir de montrer.